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Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort.( Apocalypse 12,11)

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Témoignage Chrétien

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Dominick
Salvador
Brazil
Ecrit le 09-08-2017

UN ADEPTE DE LA HAUTE MAGIE PASSE DES TENEBRES A LA LUMIERE DIVINE.

Témoignage de la vie et de la conversion d'un Hougan ,franc-maçon et adepte de la cabale d'Haiti. Ce témoignage extraordinaire lève un coin de voile sur LES MYSTERES de cette petite republique qui figure aujourd'hui parmi les pays réputés pour leurs pratiques de sorcelleries, de zombifications, et autres œuvres demoniaques qui magnifient la puissance de lucifer, cet ennemi redoutable du chrétien. Mais il célèbre aussi la puissance infiniment supérieure de notre maitre et Seigneur Jesus Christ.


                Esai 61:1 L'esprit du Seigneur, l'Éternel, est sur moi, Car l'Éternel m'a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance.

Bientot disponible: Ouvrage traitant des analogies entre la Franc-maçonnerie, le Vodou, et l'Eglise catholique. 
Analogies et trilogies des rites païens et des doctrines pseudo-chrétiennes 

Par: L'Evangeliste Claude Dougé

INTRODUCTION (1)

           Le malheur est –t-il un acte du destin, ou la vie de tout homme est elle minutieusement orchestrée par un plan conçu par Dieu ? Le témoignage qui va suivre est un étalage de souffrances, d’expériences douloureuses, ou l'enfer de son sceau d’ébène, irradiant de couleurs feutrées et d’un attrait immortel happe cet esprit incrédule qui me caractérisait, pour transformer l'aquarelle de ma genèse merveilleuse en une apocalypse hideuse. S’abreuvant du sang de mon humanité à travers ses racines, avides de sang corrompue. Le livre des proverbes nous exhorte à orienter tout jeune homme sur la voie qu’il doit suivre ; car la prédilection de notre chair maudite semble nous acheminer vers un infini hallucinant ou seul résonne le rictus des âmes égarés et le sifflement perpétuel et agaçant du séducteur. J’ai tout connu : de l’enfer d’une existence sans Dieu,  ma condition de pêcheur perdu, jusqu’au combat pour me libérer des horreurs d’un enfer terrestre et des tourments d'un enfer eternel.

            Mon questionnement  et ma relation avec le monde spirituel  commença  tôt, des ma plus tendre enfance. Je l’ai compris quarante ans plus tard. Le hasard n’existe pas dans la vie de l’homme, les voies de son salut ou de sa perte sont minutieusement préparées par le Dieu rédempteur et contrecarrées par Satan le persécuteur du genre humain. Omniscience et la volonte souveraine de Dieu sont la seule explication logique d’une vie faite de souffrances, de désillusions, d’enchevêtrement absurde, de contradictions affligeantes, de confusions insupportables orientent ma chair vers un refuge ou le déterminisme des choix m’impose la dualité et la polarité insurmontable d’un monde sous la domination du malin. Et tout comme l’Apôtre Paul, donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu et du bien, et je suis par la chair esclave de la loi du péché et de la souffrance. « Car je n’ai pas fais pas le bien que je veux, mais le mal que je ne veux pas et c'est le péché qui habite en moi. »


             Cette dualité, ce concept du bien et du mal est inné en nous elle est notre conscience ou notre responsabilité morale, elle est une constante, une dispensation, bien qu’aujourd’hui elle ne soit plus le fondement de nos relations avec Dieu. (C.I.Scofield). Cette conscience se révèle très tôt chez l’enfant, ne peut être une source de salut, mais bien orientée nous achemine a la grâce de Dieu. Cette conscience de l’existence et de l’expérience du mal m’a profondément marqué à un âge ou mes préoccupations devraient être tout autre mais ou le sort scellait déjà une existence ou la souffrance venait s’installer dans mon existence pendant pres d’un demi-siècle. Le mal n’a cessée de hanter mon existence des l’âge de 6 ans. La psychologie contemporaine et moderne, la sociologie et les autres sciences connexes se sont toujours évertués à donner des explications scientifiques a tous ce qui trouble l’âme humaine en oubliant que cet âme s’est éloigné de Dieu et ne peut bénéficier des bienfaits de son créateur et que beaucoup de dégâts auraient pu être éviter si ce facteur n’était pas ignorer. « Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. » Ephésiens 6 :12


             « Il aurait mieux valu que tu meurent à ta naissance… »Comme ce tambour qui allait jouer un rôle prédominant dans mon initiation dans le vodou cette phrase tissé de haine ne cessait de résonner dans mon esprit. Deux semaines durant assis seul la nuit sous un manguier dans la cour je ne cessais de chercher une explication a ce souhait si troublant venant d’un être que je n’ai jamais cessé d’aimer. J’ai toujours eu le sentiment d’être un enfant différent. Très sensible je m’imposais tôt la priorité de plaire a mes parents, mes amis, mon entourage direct. Je me rappelle ma première bagarre à l’école. Un fait banale sans l’intervention dans la cour de l’école des parents du jeune avec qui je m’étais bagarré, leurs menaces, la complicité des responsables de cette institution…Et toujours ces interrogations sans réponses, se sentiment d’être écraser par ceux qui sont placé pour vous protéger. La présence constante de la milice dans la cour et devant l’école ne faisait qu’accentuer ce sentiment que je vivais dans une société ou la mort et l’injustice était un élément de mon quotidien à combattre. La lecture prématurée de Lénine, Marx me convainquirent qu’une société sans classe serait la solution idéale. Je n’avais que treize ans lorsque le communisme fut pour moi la solution des troubles de mon âme d’enfant et une réponse à mes interrogations. Les doctrines d’hommes ne sont pas de Dieu et elles nous entrainent souvent dans des courants que nous auront tôt ou tard à regretter. Ce mélange détonnant de déséquilibre social et affectif me plongeait involontairement dans un environnement angoissant et des interrogations plutôt religieuses dont les réponses furent tout aussi aléatoires et dangereuses. Je ne compris que fort tard que la violence politique et l’hermétisme initiatique sont des marches qui inévitablement conduisent à un univers satanique.
Ce combat contre l’injustice, ce désir de changer le statut quo allait donc me propulser vers des sphères :


1) politiques d’une violence insoupçonnée


2) ésotériques d’un hermétisme dangereux et infernal.


          Très tôt mon esprit d’enfant fut préoccupé dans son quotidien par la menace sourde de la dictature. Tout était conditionné par la peur, même notre intimité était perturbée, certaine conversation nous était même interdite par nos parents. Souvent je pouvais lire l’inquiétude qu’ils camouflaient si mal. Les couvre feu étaient choses courantes, le centre ville, je l’imaginais, blotti à cote de ma mère dans le noir dense de notre petit salon, devait avoir un aspect lugubre. Le bruit du moteur des jeeps de la milice faisait monter l’inquiétude sur le visage de mon père dont je scrutais les expressions n’osant lui poser de questions. La nuit était souvent ponctuée du bruit des mitrailleuses. Ce cauchemar prenait fin avec le lever du jour et la vie reprenait avec cette angoisse sourde qui devenait un élément lugubre s'imposant dans  notre quotidien. La mort du dictateur ne fit qu’amplifier le spectre du diable que la propagande officieuse du régime s’évertuais a propager pour consolider la peur au cœur de la population. Son enterrement fut perturbé par un vent fort, un tourbillon qui semblait suivre la dépouille du dictateur, semant la pagaille et la fuite même des diplomates qui assistaient a la cérémonie funèbre. L’obligation fut faite a toute la population d’assister a l’installation du fils du dictateur, ce fut encore une période dur de notre existence de peuple car la milice redoubla de zèles pour consolider le pouvoir de ce gosse qui n’avait que 18 ans. La dictature pouvait restreindre nos libertés mais ne pouvaient altérer notre faculté de penser. Les questions fusaient dans ma tète d’adolescent. Je cherchais des réponses à tout. Pourquoi la mort et le spectre du diable avaient ils autant perturber mon subconscient ? Pourquoi cet homme et son fils dont les photos se voyaient partout inspiraient autant la peur ?


         Mon père était à la fois ingénieur, avocat, professeur de français, écrivain membre de l’encyclopédie anglaise « who is who ». Plus tard après avoir été déposséder de son premier établissement scolaire a la deuxième ruelle Jérémie il revint un jour a la maison avec son bureau dans une camionnette, son associé lui avait tout pris, il ne lui restait que son bureau. C’était un homme de caractère, et ma mère avec beaucoup de tact le secondait dans ces moments de grandes épreuves. Je me rappelle nombres d’incidents en rapport avec la construction du bureau des contributions, aujourd’hui la D.G.I. ou la dictature avait vainement tenter de le corrompre pour ce heurter a ce caractère fort , jusqu'à l’obliger a laisser momentanément le pays .Souvent il recevait la visite d’homme prestigieux, écrivain comme lui, des ambassadeurs…Je garde de mon père le souvenir de homme de volonté, homme de lettre cultivé et cultivant les valeurs républicaines qui font de la vie ce joyau que nous avons perdu. Mon père faisait tout pour stimuler chez nous cette faculté de penser. Nos weekend ne se réduisait pas à l’études des leçons mais à la lecture. Il nous imposait même la lecture de ces auteurs préférés et ne cessait de nous répéter que le développement de l’intellect était un impératif pour devenir comme lui l’homme accompli qu’il était. Il était notre modèle. Il nous faisait peur étant un homme de forte stature et colérique, mais je l’aimais et il m’a involontairement transmis cet amour du savoir et cette liberté de la pensée. Il me disait souvent que la politique était dangereuse mais ne me cachait pas ses expériences d’adolescent du milieu politique haïtien et son dégoût de cette classe d’hommes. Ma mère était un élément d’équilibre dans cet univers familial ou l’amour régnait. Elle s’évertuait à rendre agréable notre quotidien, nous faisait de la pâtisserie en weekend. Et nous entourant de cet amour qui était une vraie source d’énergies. Contrairement a mon père elle était douce, complaisante dévouée.


            Je n’étais qu’un adolescent lorsque la lecture de l’ouvrage intitulé : « Papa Doc et les tontons macoutes » me plongèrent dans cet univers hallucinant de crimes et de satanisme. Je comprenais mieux mes appréhensions et mes peurs d’antan. Puis ce fut l’âge ou comme tout jeune homme je commençais à m’intéresser aux jeunes filles. Mais fait intéressant dans mon mentale d’adolescent la première riposte était de fuir le milieu ou les satrapes de la dictature étaient trop présente. Dans mon subconscient déjà j’associais la dictature le satanisme et la complaisance de la hiérarchie catholique. Je me fis chassé de l’institution catholique très réputé que je fréquentais des l’âge de 6 ans pour fréquenter l’école de mon père. L’atmosphère était différente, des sujets tabous concernant le futur démocratique était débattu …C’était ma première expérience dans un milieu scolaire ou il y avait des jeunes filles. J’appris difficilement à vaincre ma timidité Durant cette période de mon existence je subis énormément l’influence radicale de mon père le savoir que j’accumulais a la fin de mon cycle scolaire me donnais cette maturité qui m’aidait a mieux appréhender la réalité de mon milieu. Les interrogations ne cessaient pas dans ma tète d’adolescent, et les réponses fusaient de toute part. Dans cet environnement scolaire se dessinait déjà le profil de l’être qui allait être l’outil du malin en croyant faire le bien et en minimisant les influences familiales et néfastes des dieux de nos pères.


« L’iniquité des pères retombera sur les enfants ». L’homme haïtien est un être complexe. Nous revendiquons souvent nos origines africaines en oubliant souvent que nos pères avait adoptés de force la religion catholique ignorant qu’elle n’était qu’une réplique des sociétés ésotériques qui tirent leurs essence de l’hermétisme dont se prévalent les inities des sociétés secrètes européenne. Le Vodou, la maçonnerie, et le catholicisme se complètent. L’initiation vodou est liée au catholicisme puisque son rituel prend fin dans les églises catholiques. Les rituels maçonniques principalement le rituel du troisième degré du maitre trouve son explication dans les rites secrets du vodou :bizangos et champouels. La destiné de l’homme haïtien non régénéré par l’Esprit de Dieu est identique a celle de tous les infidèles vodouisants, catholiques, franc-maçon, templier, et autres. Tôt dans la vie j’ai été choqué par cette société injuste, et ma conscience interpellée par des interrogations religieuses. Trente durant, je me battis contre ce qui était l’ennemi à abattre, ignorant que je portais en moi les germes de l’infidélité du diable et que je menais ainsi aussi une guerre contre moi-même. Après le démon de la dictature la sorcellerie fut la deuxième force interpellant ma conscience à laquelle je fus confronté.




         Je devais avoir onze ans lorsqu’un matin la maison fut alertée par les cris d’angoisse d’une des servantes qui rentra précipitamment dans la salle à manger hurlant qu’il y avait un mort un zombi dans l’arrière cour. Elle était terrorisée et affirmait l’avoir aussi aperçue durant la nuit. Mon père se rendis seul dans la cour et revient perplexe et nous intima l’ordre d’éviter l’arrière de la cour. La servante sollicita de ma mère l’autorisation de prendre ses effets et d’abandonner son travail. On sentait un peu d’inquiétude dans la voie de ma mère. Apres le départ de mes parents je me rendis malgré les recommandations de mon père dans l‘arrière cour. Je tenais à voir ce qui avait tellement effrayé la servante, Ce trait de caractère fort et hardi allait me caractériser pendant toutes les longues années de mon expérience dans l’occultisme. Je passais de longues heures à attendre. L’accès de cette partie de la maison fut interdite durant plus d’un mois. Je ne sus jamais pourquoi. Plus de vingt ans après, cette partie de la maison allait encore être le théâtre d’événements difficile a expliquer et en étroit rapport avec moi. Mes premières explorations d’un monde qui me fascinait pour avoir terroriser toute une population jusqu'à nos jours n’allait pas s’arrêter la. Deux événements insignifiants pour moi à l’époque allaient me faire palper cet univers invisible satanique et dangereux. Elles eurent lieu à l’époque de mon adolescence.


            Jusqu’a quinze ans mon père ne nous autorisais à sortir que pour aller a l’école. Il nous était interdit de jouer avec les autres gamins de notre âge. Ils ne fréquentaient d’ailleurs pas la maison. Mon père était aussi d’un tempérament taciturne, fermé. Il ne recevait que les rares parent et amis qui s’accommodaient de ce tempérament austère. Sa vie à la maison se réduisait a son bureau et ses écrits. Il vivait dans un monde différent je le sentais. Il se couchait très tôt pour se réveiller durant la nuit et je le surprenais parfois rentrant ans son bureau que nul autre que ma mère n’osait pénétrer. Il se réveillait très tôt et on le voyait souvent dans la cour faisant son sport journalier. C’était un athlète de forte stature. Il nous autorisa après nos quinze ans d’aller ensemble au cinéma. Il nous était interdit de rentrer plus tard que 5 heures. Pourtant en mainte occasion je trompai sa vigilance pour suivre des jeunes du quartier dans leurs aventures rocambolesque.


         Il devait être 6 heures ce soir. Enfin je me trouvais au milieu de ce groupe de jeunes de mon âge que je ne pouvais admirer jusqu'à date du haut du balcon. Mon père était dans son bureau ma mère habituellement comme toujours lisait confortablement sur sa dodine. Les enfants étaient en principe au lit, je me trouvais sur le trottoir faisant connaissance avec ces jeunes qui me posait plein de question ravi de m’avoir parmi eux. Ce manège recommença la semaine suivante et ainsi de suite jusqu’au jour ou je me fis surprendre et après une longue conversation avec un père qui me faisait peur, il admit le principe de rejoindre ces jeunes pendant le weekend. C’était un samedi, les vacances battait leurs plein. Les soirées avec les jeunes suivait le rituel habituel : guitares, blagues, draguer les jeunes filles et tout ce qui préoccupe les jeunes a cet âge. Mais inhabituellement je ne participais pas. Je me tenais en dehors du groupe et percevais clairement le Tam Tam d’un tambour. Discrètement je m’éloignai du trope et me dirigeai cers ce son qui me faisait tourner la tète, Je tournai le coin , les rues étaient presque déserte, sombre, plus de 3 km me séparait de ce son étrange qui semblait me remplir , j’étais seul et aucune crainte ne me troublait et la au haut d’une petite colline, j’aperçus une petite maisonnette qui ressemblait a ces petites maisons en miniatures décorées de papiers en couleurs que l’on vendait aux enfants durant les fêtes de fins d’années. Le bruit étais clair, je pouvais entendre clairement les chants d’une assemblée qui différait de tout ce que j’avais vu ou entendu. Un petite lampe a kérosène éclairait la cour, je m’approchai du seuil de la porte, il faisait chaud a l’intérieur, le blanc que portait les femmes qui constituait plus de la moitie de l’assemble contrastait étrangement avec ce mélange de couleurs divers, de mouchoirs qui décorait l’intérieur, Les chants étaient ponctués du roulement énergique d’une paire de baguette et entrecoupés par celui d’une baguette de forme bizarre qui semblait vouloir crever la peau d’animal qui recouvrait le tambour. L’ammonie était parfaite la chorales des femmes semblait être diriger par la voie forte d’un homme que l’on entendait a intervalle régulier. On avait l’impression qu’un dialogue étrange s’effectuait entre ces femmes, la voie forte de l’homme et le son harmonieux des tambours. L’odeur de l’alcool de la cigarette donnait à cette scène un caractère encore plus étrange. Les spectateurs participaient en chantant eux aussi. On sentait une étrange cohésion dans tout ce qui se passait à l’intérieur de ce petit temple. Mon attention était particulièrement attire par une très jeune femme qui portait un magnifique mouchoir bleu. Ma contemplation fut brutalement interrompue par un son guerrier qui sortait de la bouche de cet homme qui semblait diriger l’auditoire. Le rythme du tambour changea, l’assemblée était brusquement tendu, un cercle se fit autour de cet homme de rouge vêtu. Les muscles de son torse semblait vouloir déchirer cette chemise de type africain et soudainement il sembla être en transe, on lui tendit une machette aiguiser qu’il se mit à faire tournoyer autour de la tête de l’assemblée qui l’entoure


         Aucune crainte ne semblait habiter les spectateurs, un coup de machette d’un homme de cette stature aurait fait sauter des tètes. Etrangement je ne ressentais aussi aucune crainte, aucune appréhension. J’étais la en sueur captiver par le spectacle et me semblais étrangement dans mon élément. Brusquement cet homme s’approcha de moi...

Claude Douge
Haiti
Ecrit le 26-11-2015

Ma lutte avec l'alcool (témoignage)

Bonjour. Je m'appelle C. et je suis une femme. Eh oui ! L'alcool touche aussi les femmes, bien que nous soyons moins nombreuses que les hommes. Mon histoire a commencé alors que j'étais médecin anesthésiste, mariée. Nous avions une petite fille. A la suite de graves problèmes de santé de mon mari et de mon père et à cause de ma vie professionnelle stressante, j'étais déprimée. On m'a prescrit des antidépresseurs.

Un soir, en rentrant, j'ai voulu prendre un petit remontant et j'ai pris un porto. Mon mari ne boit pas ; ce n'est donc pas lui que j'ai copié. Mais voilà, de soir en soir, subrepticement, « l'aide » ponctuelle est devenue habitude. Je suis passée à une consommation régulière d'alcool, oh, non pas que j'y prenais du plaisir (certains oui, mais pas moi), mais parce que je devenais dépendante. J'ai augmenté les quantités, petit à petit. J'étais toujours sous antidépresseurs et en tant que médecin, j'étais très au courant et très consciente du risque que je prenais en buvant de l'alcool. Mais face à quelque chose de plus fort que soi, aucune raison ne tient.

Je me suis mise à boire même à midi et même des alccols forts (whisky...). Avec le recul, je me rends compte de l'importance d'avoir une vie équilibrée. Veillez à votre hygiène de vie : loisir, détente, amitiés, sport, rires entre amis, sommeil... au lieu de vous "défoncer" le samedi soir pour évacuer le stress ! On a l'impression à tort qu'il faut de l'alcool pour faire la fête. L'alcool nous désinhibe ; on a l'impression qu'on a plus de confiance en soi, qu'on est plus fort, plus léger. En réalité, on veut toujours être mieux ; on ne s'accepte pas ; on n'accepte pas nos limites.

Au bout de quelques temps, je me disais le matin : « aujourd'hui, c'est fini, tu ne boiras pas », mais l'alcool était plus fort que moi. Je ressentais l'état de manque. Je n'étais bien que quand j'avais bu un verre. C'est une vraie drogue, drogue dangereuse car facile à se procurer. Il n'y avait jamais d'alcool chez moi ; personne n'aurait pu se douter... Mais c'était plus fort que moi : j'allais à l'épicerie du quartier et je m'achetais une petite bouteille que je buvais en partie. Le reste, je le vidais.

Paradoxalement, je n'ai jamais accepté de boire. Certains le font avec goût. Moi je vomissais souvent après une prise d'alcool, parce que je n'aime pas le goût et parce que je ne voulais pas boire. Je voulais m'en sortir. Mais c'était plus fort que moi. Certains sont dépendants sans être conscients d'eux-mêmes. Moi non ; j'étais très lucide sur le fait de faire souffrir ma famille et ça renforçait ma douleur et mon mal-être. Je pleurais, je disais que je ne recommencerais plus, mais je n'y arrivais pas.

Au bout de 3-4 ans d'horreur, j'ai demandé à mon généraliste : « proposez-moi n'importe quoi, mais je veux sortir de là ». J'étais à bout. Il m'a envoyé dans un centre de désintoxication. Là, le sevrage a pu se faire. Sans ce milieu protégé, ce n'est pas possible. J'y suis restée un mois.

Pendant ce séjour, j'ai eu une voisine de chambre qui connaissait une association d'aide aux alcooliques, la croix bleue. Cette amie m'a dit avant que je ne sorte : « Attention ! Surtout, ne t'arrête pas en si bon chemin, sinon tu vas replonger. Vas dans une association ». J'y suis allée et j'ai vu que mon amie avait raison.

Je suis allée à toutes les rencontres de la croix bleue. Je m'y suis fait des amis. Quand on boit, on a un sentiment profond de solitude. C'est très réconfortant de voir qu'on peut encore avoir des amis. J'ai suivi en plus une thérapie individuelle de soutien. Depuis, je suis délivrée de l'alcool. Je n'en bois plus une goutte, même si, quand j'invite des amis chez moi, je sors des "apéro" et du vin (d'autres personnes guéries préfèrent sortir des jus de fruits).

N'importe qui est à la merci de l'alcool. Ce n'est pas le niveau social qui joue. C'est un piège parce que c'est insidieux, ça arrive sans qu'on s'en rende compte. Et c'est facile d'y tomber : c'est socialement accepté de boire (trop même). Un conseil : limitez-vous à un verre quand vous sortez ! N'acceptez pas de vous resservir ; prenez des jus de fruits à la place. Ne suivez pas les "mauvais" copains.

 

Brève présentation de la Croix Bleue
 



Comme de nombreuses autres associations, la croix bleue aide et lutte contre l'alcoolisme. Créée, comme la croix rouge, par un chrétien Suisse du XIX ème siècle qui voulait aider ses contemporains, l'association a démarré en France très rapidement. Elle est constituée essentiellement de bénévoles (personnes ayant eu des difficultés avec l'alcool ou conjoints), et est aidée par des professionnels (médecins, psychologues, infirmières...). Ses buts sont la prévention et la guérison de l'alcoolisme, s'appuyant sur sa longue expérience et la disponibilité des membres actifs.

 
L'association est présente dans toute la France, avec des groupes régionaux et des sections locales (plus de 92 groupes locaux). Ils organisent des activités et des permanences : permanences téléphoniques, rencontres mensuelles, week-ends de détente... La croix bleue propose aussi des congrès régionaux et nationaux, édite un périodique « le libérateur » et dispose de 4 centres de postcure (3 pour hommes –Ardèche, Bas-Rhin, Morbihan- et 1 pour femmes- Pas de Calais). Ces lieux de séjour offrent un accompagnement sur trois mois, pour la convalescence après traitement, c'est-à-dire l'adaptation de l'organisme et du psychisme à la rupture de l'alcool, la reprise de la vie, avec la relation à soi et aux autres.


La spécificité de la croix bleue est qu'elle croit à la guérison de la personne qui a un problème avec l'alcool. Elle croit que tout alcoolique conserve un potentiel de vie qui peut lui permettre de se mettre en marche vers une autre vie. Elle croit aussi à l'aide et à la guérison de Dieu, tout en étant largement ouverte à toute personne. L'amour, l'acceptation, l'amitié, l'accueil et l'espérance sont ses valeurs de fondement qui permettent à la personne alcoolique de trouver de vrais amis et d'être écoutée, entourée. L'alcoolique ne peut s'en sortir seul. Les rechutes sont très nombreuses après traitement. C'est pourquoi la croix bleue offre à la personne qui veut s'en sortir un lieu de soutien et de dialogue, des relations qui vont lui permettre de repartir sereinement dans la vie, sur lesquelles il pourra s'appuyer. Une autre de ses spécificités est qu'elle propose un engagement renouvelable, écrit, de non consommation absolue d'alcool, de durée déterminée. Ceci aide grandement à tourner la page par rapport à l'alcool.

 

atoi2voir.com

C
Ecrit le 01-06-2015

Ma conversion

Je m'appelle Patrick, né en Suisse en 1980, je réside toujours dans ce beau pays.

 

Si tu te retrouves avec mon témoignage sous les yeux, ce n'est pas un hasard. Alors ouvre grand ton esprit, lis avec ton coeur et part découvrir les lignes qui suivent ;-)

 

Qui j'ai été pendant 24 ans !

 

Pour résumer ma vie en quelques lignes... j'étais un enfant sage jusqu'à l'age de 14 ans. A l'école je faisais partie des derniers et j'étais avec le groupe des refoulés. Ma timidité m'empêchait même de lever ma main pour m'absenter au wc, de peur que tous les regards se jettent sur moi et que l'on me juge. A partir de 14 ans, un fusible a lâché dans ma tête et j'ai complètement viré de la timidité au premier comique de la classe qui s'est retrouvé quelques fois chez le directeur. J'étais même entré dans un concours d'heure de retenue "ma fierté du moment ". J'ai commencé à fumer la cigarette et vu mes bonnes fréquentations à ce même âge j'ai pris ma première cuite à l'alcool fort et fumer mon premier joint.

 

Malgré toute ces péripéties, j'ai terminé l'école obligatoire sur les chapeaux de roues et j'ai eu la chance de pouvoir directement poursuivre avec un apprentissage de vendeur en radio TV dans une grande surface. A 17 ans, j'ai obtenu mon CFC avec une note limite (il ne fallait surtout pas plus bas). J'ai travaillé encore 3 ans dans la même société, en me spécialisant dans différents domaines de l'électronique de divertissement, la photo, la téléphonie, l'informatique. Pendant toute cette période, je fumais régulièrement du cannabis (ce qui explique les notes et le manque de concentration)

 

Dans cette même société, j'ai rencontré mon premier grand amour (deux ans et demi de relation) avec qui j'ai vite, trop vite, emménagé. Elle est aussi très vite tombée enceinte et le résultat en a été catastrophique, notre bébé est mort-né. L'histoire de ma vie durant cette période est plutôt compliquée et je n'ai pas encore les mots pour vous la raconter. Donc... j'en reste là!

 

Pendant ce temps, professionnellement j'ai travaillé dans le domaine de la sécurité, j'ai commencé en bas de l'échelle, à faire des rondes de contrôles dans les entreprises, villas, manifestations, puis ensuite sur un terrain plus mouvementé qu'est l'intervention sur alarme. Car la loi Suisse prévoit d'abord d'envoyer un agent de sécurité sur un éventuel cambriolage, et en cas de réelle effraction c'est à ce dernier de faire le nécessaire pour aviser la Police ou se sortir de situation certaines fois périlleuses, et tout cela le plus souvent seul. L'adrénaline que ce job me donnait me plaisait bien et j'ai donc travaillé que de nuit pendant un peu plus d'une année. Ensuite l'on m'a proposé un job à la centrale de sécurité ou je me suis bien adapté, j'ai ainsi pu recommencer à travailler de temps à autre de jours et mes compétences en informatique ont été révélées à cet endroit. J'ai eu l'occasion de gradé et de mettre en place un nouveau système de gestion informatique.

  

J'avais même le titre "Maître de l'informatique", top la réputation, je m'étais donné à fond. Je ne refusais rien à personne, je disais toujours oui à tout pour ne pas froisser ceux qui m'entourent et cela même dans ma vie privée. (A cause de cette façon d'être, j'étais souvent fâché contre moi intérieurement mais ça je ne le disais pas bien sûr.) Tout le monde avait vraiment une haute estime de moi, j'avais même l'impression d'être irremplaçable. Plus le temps passait, plus j'étouffais dans cette centrale sans fenêtre à recevoir la pression d'une direction inhumaine, sans pause, les journées duraient entre 09h et 15h de travail. Et plus le temps passait, plus je pétais un plomb (comme on dit), mais vu avec mon regard d'aujourd'hui je dirais que j'étais plutôt possédé. A force de travail, jour, nuit, jour, nuit... etc... J'étais devenu violent, tant pendant le travail que pendant le peu de congé. J'ai saccagé la centrale à plusieurs reprises lorsque j'avais des crises de colère. Enfin, bref, je ne suis pas le seul à mettre mis dans un tel état et les démission faisaient ressentir le malaise présent. Cette histoire m'a conduit à 1 année d'arrêt maladie pour dépression et une visite tous les 15 jours chez un psy. L'histoire c'est terminé au prud'homme ou j'ai eu gain de cause, et mon employeur a même reconnu ces erreurs.

 

Il y a encore peu de temps j’avais l’impression d’avoir passer 30 ans et de n’avoir plus rien à apprendre de la vie. J’étais blasé et plus rien n’était « surprise », j’avais acquis l’expérience, la sagesse, la gentillesse envers mon prochain, je pouvais différencier le bien du mal et choisir ma propre direction. J’étais contre toute forme d’autorité « Police, services de l’état, etc… », je ne devais rien à personne et personne n’avait d’ordre à me donner. J’étais « quelqu’un », ou plutôt, je me suis construis un quelqu’un que je n’étais pas.

 

Plutôt que de sortir voir des amis, je préférai regarder un bon film d’horreur genre « non pas des morts vivants qui sortent de leur tombent, mais des films d'horreur tels que l'exorciste, effrayant et plein de satanisme» Je voulais comprendre ce qu’était le surnaturel et comment cela fonctionnait. J’étais aimanté par ces films et j’avais envie de savoir si ça existait vraiment et je cherchais évidemment une preuve visuelle… en vain… heureusement, mais le pas était quand même franchis et Satan dominait ma vie. Jamais je n’ai eu envie de tirer les cartes ou d’appeler des esprits, mais je cherchais des informations sur la méditation pour sortir son esprit de son corps par exemple (On me l'avait d'ailleurs déconseillé en me disant que si j'y arrivais, un esprit de passage pourrait prendre mon corps et que ce soit moi qui devienne l'esprit ambulant. Là j'ai flippé et j'ai plus tenté l'expérience). Et seul dans mon coin, je me demandais toujours ce qu’il me restait à faire sur cette terre, en plus, célibataire, constamment à la recherche d’une compagne qui comblera la solitude. Mais aucune relation amoureuse ne s’est bien passée. Alors j’ai pris mon mal en patience, et j’ai attendu… attendu… je dormais à longueur de journée, en essayant de lancer une entreprise informatique, qui a bien démarré, mais rien comparer à la pêche que j'aurais pu réellement y consacrer.

 

 

Puis les jours passaient…. Tellement vite que 1 jour devenait une semaine, je n’avais envie de voir personne et de n’entendre personne. J’avais bien assez de souci sans vouloir écouter ceux des autres. J’ai pourtant toujours été une personne à l’écoute et, paraît-il, de bon conseil. Malgré tout, plus le temps passait et plus les relations personnelles se dégradaient. Afin de me divertir et de prendre le large spirituellement, je fumais du canabis, substance que j'ai recommence lorsque ça allait mal dans mon job…. Cette drogue ne me convenait pas, j’avais mal à la poitrine et au niveau psychologique, je n’osais plus sortir de chez moi par peur de croiser le regard d’un passant.

 

Je géraient tout depuis Internet, courses, paiements, diverses commandes, plus besoins de sortir, Satan avait frappé à ma porte et moi je lui ai ouvert en lui offrant encore un café. J’avais l’impression que mon esprit était ouvert grâce à cette drogue, alors qu’en réalité, mon esprit se détériore petit à petit. Bien sûr j’avais appris à cacher cela au mieux, et à ma connaissance, le monde qui m'entourait n’y a vu que du feu. Mais au fond de moi, j’étais vraiment mal, et surtout trop fier pour céder devant les autres. Je paressais fort et je voulais paraître fort, mais sans le Seigneur, je ne me rendais pas compte que je faisais partie des plus faibles. Beaucoup de mon temps a été gâché à ne rien faire ou à faire des choses pour autrui alors que mon cœur ne voulait pas le faire. J'en étais au stade de prendre des anti-dépresseurs le matin (dont la dose avait même été doublée par mon médecin) et en plus de cela, je prenais un anti-dépresseur de plus le soir additionné à des somnifères, des médicaments anti-allergique, des sprays contre l’asthme « rhum des foins et autre », il m’arrivait aussi par période, ne rien manger pendant trois à cinq jours, puisque pour moi une semaine était 1 jour. Un cercle vicieux dur à assumer et à cacher au fil du temp.

 

Le meilleurs c'est lorsque l’on me demandais « tu es chrétien ? » je répondais « heu… mmmouai, oui » comme par obligation parce que des membres de ma famille sont chrétiens. Mais j'avais quand même un peu peur de la réaction en face. Et il ne fallait surtout pas dire "Dieu" ou "Jésus" à haute voix dans la rue... choqued...

C'est le feu éternel qui m'attendait, mais un jour, la Lumière fut… >>

 


 

Alors, entre nous, tu t'es peut être reconnu(e) dans une partie ou toute cette description! Je ne te dis pas d'aller faire un lavage de cerveau et de fréquenter sans tarder la première église devant laquelle tu passe. Mais ouvre les yeux! C'est complètement débile cette vie, il n'y a pas de but et que du malheur, enfin, plutôt du faux bonheur. Entre les sentiments de peur, de haine, de colère, de tristesse, de stress, t'as de quoi creuser ta tombe avant l'heure. Il est encore temps de changer tout ça pour être sauvé du feu éternel.

  

Ma conversion !

 

Ma maman qui est chrétienne depuis que je suis tout petit, m’a invité à un camp d'entraînement militaire de l'armée du Seigneur des derniers temps, il reviens bientôt (est-tu près?) ou des enseignements sur la parole de Dieu sont donnés, avec des exercices de remise en forme à l'aube, et une foule de personnage dingo. Tout pour être heureux :-/ J’ai accepté l’invitation sans plus de motivation, mais j’étais tout de même intrigué et pour être franc elle m'a même offert la semaine (ça aide). Elle avait déjà participé à un de ces camps et lors de son retour, elle rayonnait de bonheur… Sûr, de quoi être intrigué. Quelques jours avant de partir pour ce camp, je n’avais plus envie d’y aller, et je préférai rester chez moi, plutôt que d’être confronté à des inconnus, mais les frais de logement étant déjà payés, je ne pouvais pas trop me défiler, surtout que ma voiture faisait partie du voyage.

 

J’ai tout de même pris mon courage à deux mains, et GO!!! Puis voilà que je me retrouve parmi 300 personnes que je ne connaissais ni d’Adam, ni d’Eve. Enfin ce n’était pas grave puisque de toute façon une chambre m’attendait, j’avais hâte de me retrouver dans mon refuge à l’abri des regards. Mais voilà que lorsque l’on prend possession de notre clé de chambre, l’on se retrouve séparé… C’était sûrement la dernière chose qui devait arriver… à ce moment une pression négative est tombée sur moi, et je ne savais plus comment réagir. J'étais capable de tout plaqué et de partir en colère ou encore de faire un scandale... Mais je suis resté, et j'ai pris tout cela sur moi.


J'avoue que le début du séjour ne fut pas glorieux et les enseignements ne me perçaient pas, j’étais vraiment contrarié d'être logé avec un inconnu (réaction débile à mon âge, mais je n'était pas moi même et je ne m'en rendais pas compte). Je ne me reconnaissais vraiment pas, que ce soit dans mon état d’esprit ou dans ma façon d’être, il me semblait retourner à mes caprices de quand j'avais 11 ans. Ma Bible m'a accompagné, mais je la laissais dans mon sac, à l’abri de la lumière. Un soir, après la louange, lors de la guérison, je dormais à moitié sur ma chaise, et les paroles me captivaient autant que ma Bible, que je ne lisais pas beaucoup puisque j’avais de la peine à comprendre le sens de la Parole de Dieu. Et soudainement, alors que je ne demandais rien à personne, je suis frappé d’un flash intérieur, tellement fort qu’il transpercent ma peau et je me retrouve assis droit sur ma chaise à me demander, mais que c’est il passé ? Je me suis demandé si je ne m’étais pas endormi et que j’aie rêvé ? Mais une voix intérieure me disait que j étais guéris. Mais guéris de quoi ? La première idée qu’il me vient à l’esprit « je suis guéris de mon asthme » alors je me mets à respirer fort pour me persuader… mais je doutais quand même. Une fois arriver dans ma chambre, près à prendre ma dose de spray afin que je puisse mieux respirer, une voix me dis de jeter ce médicament à la poubelle.

 

A ce moment là, j’ai commencé à réaliser ce qui s’était vraiment passé ce soir là. Avec le canabis qui m’a détérioré les cellules du cerveau, j’entendais déjà des voix :-) mais celle-ci était différente. Impossible à décrire… je ne connaissais pas, c’est tout ce que je pouvais dire. Alors j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai jeté mon spray à la poubelle et j’ai cru en la guérison de ma maladie pulmonaire. J’ai passé une nuit superbe et mes poumons avaient même repris de la capacité supplémentaire. Au petit matin, mes anti-dépresseurs m’attendaient. Et là, encore une fois, cette voix intérieur qui me disait, Dieu ne fait pas les choses à moitié, tu n’as plus aucune maladie, tu n’as plus besoin de ces médicaments. J’ai encore une fois suivis ce que cette voix m’a dit et j’ai jeté mes anti-dépresseurs. Au petit déjeuner, quelque chose me poussait à manger la banane qui était sous mon nez, aliment qui m’avait conduit autrefois à l’hôpital dans un état semi critique (en plus, situation comique, le panier à circulé 4 fois sous mes yeux sans que personne ne prenne quoi que ce soit dedans), je me suis donc dis dans mes pensées, je te fais confiance Seigneur! Et j’ai mangé la banane. A partir de là, j’étais vraiment convaincu de ma guérison totale. Alors les questions ont commencé à affluer dans mon cerveau, comment, pourquoi, pourquoi moi alors que je n’était même pas engagé dans la prière. Enfin, c’était un miracle et j’avais tout de même de la peine à réaliser ce qui c’était passé.

 

Le vendredi après-midi, après avoir reçu mon diplôme d’officier, comme tous les soldats du Seigneur présents, une jeune femme que je ne connaissais pas en dehors de « Bonjour, comment ça va ? », viens vers moi d’un pas très décidé et un énorme sourire et me prend le bras en me disant « Mon frère, j’ai un message pour toi du Seigneur. Lis le Psaume 142 », puis elle reparti aussi vite qu’elle était venue. En quelques fractions de secondes je me suis dis «c’est vraiment bien organisé (ironiquement)» Alors je m’assied et j’ouvre ma Bible, hé oui, je l’avais avec moi, et voici le Psaume 142 que j’ai lu :

 

*****************************

« De ma voix je crie à l'Éternel, De ma voix j'implore l'Éternel.

Je répands ma plainte devant lui, Je lui raconte ma détresse.

Quand mon esprit est abattu au dedans de moi, Toi, tu connais mon sentier.

Sur la route où je marche Ils m'ont tendu un piège.
Jette les yeux à droite, et regarde! Personne ne me reconnaît, Tout refuge est perdu pour moi, Nul ne prend souci de mon âme.
Éternel! C’est à toi que je crie. Je dis: Tu es mon refuge, Mon partage sur la terre des vivants.
Sois attentif à mes cris! Car je suis bien malheureux. Délivre-moi de ceux qui me poursuivent! Car ils sont plus forts que moi.
Tire mon âme de sa prison, Afin que je célèbre ton nom! Les justes viendront m'entourer, Quand tu m'auras fait du bien. »

*****************************

 

Et là j’ai compris, Dieu était si près de moi qu’il connaît le plus profond de mon être. Ceci malgré que l'on me l'ai répété depuis tout petit. A ce moment là, la Bible c’est ouverte à moi. Le psaume 142 correspondait exactement au sentiment intérieur que j’avais depuis des années. Mes larmes n’ont pas pu être contenue tellement j’étais heureux que Dieu m'ai parlé en privé et je le sentais me prendre dans ces bras. Je me suis dis « Il existe vraiment et il se soucie de moi ». Et toute les fois où je me suis dis, personne ne me comprend sur cette terre pourrie, lui m’a toujours compris, et ce jour là Il me le montre de la manière la plus inattendue et la plus belle. Je peux dire que c’est à ce moment précis que je lui ai vraiment donné ma vie. Depuis, le Saint Esprit m'aide à comprendre sa Parole, je dévore la Bible et je prie sans cesse. Et j'en comprends bien plus le sens actuellement, que dans le passé. Maintenant je me dis « je n’ai que 24 ans et encore tellement de choses à apprendre » je veux rattraper tout le temps que j’ai perdu ou plutôt racheter le temps que j’ai gaspillé. Je lui ai demandé pardon pour tout ce que j’avais fais de mal et pensé de mal et j’avance chaque jour avec Lui en lui remettant la moindre petite décision que je dois prendre… et Il répond toujours avec précision (les journées sont tellement remplie et j’ai l’impression de découvrir ce monde pour la première fois).

 

 

Conclusion:

Je vous encourage à participer à un de ces camps en France ou en Belgique (Plus d'info sur le site http://www.michelallard.com). En ce qui me concerne, je vais tout faire pour y retourner. Et la somme demandée par rapport au logement et au repas est vraiment plus que correcte. Même si tu prenais l'initiative de vouloir payer pour les enseignements donnés, la nourriture spirituelle est tellement abondante et nourrissante que tu n'aurais jamais assez de salaire dans une vie pour rémunérer les orateurs à leur juste valeur. Alors viens écraser Satan sous tes pieds et vivre une géante expérience.

  

 

 

Une nouvelle Vie !

 

Côté santé, je ne prend plus aucun médicament, fini les anti-dépresseurs et terminer les allergies. Je peux courir sans avoir les poumons qui se déchirent et bien sûr j'ai arrêté tout ce qui se fume. La volonté à aider, mais le Seigneur à fait tout le reste.

Je n'ai plus besoin de dormir 10h pour me sentir bien le lendemain. Mon esprit absorbe plusieurs livres d'enseignement par semaine et ne se lasse pas de lire la Bible qui est devenu "le livre inséparable".

 

Côté professionnel, le Seigneur m'a donné un job d'appoint pour assurer mon loyer et diverses charges. Il m'apporte également de nouveaux clients qui optent chaque jour pour mes services informatique. J’ai remis les soucis que mon entreprise me donnait, entre les mains de Dieu et j’ai décidé que ce serait "mon Boss". Ainsi ma société (Virtu@l-HelpDesk) à évoluer de manière plus que positive, ce que j’ai essayé de faire en une année, le Seigneur l’a fait en deux jours. Je remets tout entre ces mains (le moindre email que j'envoi) et j’avance avec ma ceinture de vérité, ma cuirasse de justice, mes chaussures de zèle, mon bouclier de foi, mon casque du salut, mon épée de l'esprit.

 

Comment veux tu qu'avec tout cela, Satan puisse reprendre ma vie en main. Il va essayer c'est sûr, directement ou indirectement, via mes pensées ou par l'intervention de personnes extérieurs. Mais maintenant que j'ai l'équipement de l'officier de Jésus christ et qu'il est greffé à mon âme, c'est moi qui pourchasse Satan. Et il n'existe que la prière pour rendre cette armure inviolable.

 

 

MANIFESTATION DU SAINT-ESPRIT.

 

Après avoir reçu cette lumière dans ma vie, il m'a fallu demander pardon pour tous mes péchés afin que tous les liens sataniques qui étaient sur moi tombent.

A peine rentré chez moi, j'ai commencé à fouiller mes tiroirs pour jeter tout ce qui n'était pas en concordance avec la loi et la Parole de Dieu. Le Saint-Esprit m'a guidé dans des endroits ou était caché des K7 vidéos et dont je ne m'en rappelais même pas l'existence. J'ai jeté tous mes films d'horreur, livres impurs, enseignement sur le Tai-chi, poster dérisoires... etc... Résultat: 2 sacs poubelles remplis. Et la bonne nouvelle c'est que je ne suis même pas retombé en dépression du fait d'avoir perdu tous ces biens matériels.

 

Je me suis même débarrassé de ma TV, c'est ce qui hallucine le plus les gens à qui j'ai raconté mon histoire. La réaction "QUOI? Mais comment tu vas faire, t'as dingue. Là je comprend pas!" Alors voici ma réponse à...

 

Comment tu vas faire? : Ben... rien de spécial, lire à la place. Et au lieu de manger devant la télé, je mange en regardant le ciel. Ca bouge aussi et si tu ouvre tes oreilles il y a même quelqu'un qui peut te parler ;-)


Là je comprend pas ! : Y a rien à comprendre. Moi je ne t’oblige pas de garder la tienne et je ne cherche pas à comprendre pourquoi tu veux absolument la garder. C'est déjà tout vu! T'es accro et il n'y a qu'un sevrage spirituelle qui pourra t'aider à t'en débarrasser.

 

Enfin, une fois mon appartement vidé, je me sentais mieux, libre... une vraie liberté.

Il me venait sans arrêt à l'esprit, l'image d'une personne que j'avais connue il y a quelques années. C'était un ami chrétien avec qui j'avais eu de très intéressantes discussions. Mais à cette époque, la Parole de Dieu entrait et sortait par mes oreilles. Lorsque je me suis mis en ménage, ma compagne était possessive à un point que j'ai du coupé les contacts avec mes amis pour ne pas la perdre. Et donc, j'ai lâchement laissé tombé cette amis.

 

Je n'avais pas souvent repensé à lui, mais deux jours de suite il surgissait dans mes pensées, et quelque chose me disait d'aller lui demander pardon. Alors mon moi intérieur dit "hé, de toute façon je ne me rappelle plus ou il habite et je ne me souviens plus de son nom". J'ai donc laissé le lendemain arrivé. Et de nouveau il apparaît dans ma pensée, et son prénom m'arrive d'un coup "Claude". A ce moment là, j'étais en voiture et j'arrivais chez moi. Impossible de tourner pour entrer dans ma rue, et une voix me disait "va lui demander pardon". Le volant était tellement dur à tourner, que j'ai continué tout droit, sur la route principale, et je ne me suis pas énervé, j'ai simplement dit à haute voix "OK Seigneur, si c'est ta volonté. Mais je t'avertis, je sais plus ou il habite, alors à toi de me guider." J'ai roulé pendant 10 minutes sans vraiment réfléchir et chercher, et je suis arriver en plein devant son entrée. Bing, son nom de famille jaillit dans mon esprit. En sortant de ma voiture je me fais quand même la réflexion "et puis s'il n'habite plus là?" Une fois à la porte d'entrée... plus de Claude. Pour être certains, je vais voir à la deuxième entrée, rien. Alors je fais demi tour en me disant "je chercherais sur Internet maintenant que j'ai son nom".

 

Mais non, une force m'oblige à retourner voir la troisième entrée. Et tiens, son nom de famille. En plus, les portes des bâtiments sont verrouillés 24h/24h et là une dame venait de sortir en crochant la porte pour qu'elle reste ouverte... pas merveilleux?

Quand même épaté, je vais sonner à la fameuse porte et je tombe sur la maman de Claude qui m'informe que son fils vit à l'étranger. Je ne savais plus trop quoi dire et apparemment elle attendait quelque chose de plus. Je lui ai donc dis qui j'étais et elle m'a fait entré (sans pour autant me reconnaître).

 

Miracle, Claude était là pour le week-end. Il aurait déjà du partir il y a quelques heures, mais le Seigneur avait fait en sorte qu'il m'attende.

Bref, une fois devant Claude... il ne me reconnaissait pas! J'ai gardé mon sourire car j'étais quand même content de le revoir après tant d'années. Et bien sûr il ne comprenait pas pourquoi j'étais là. En hésitant un peu, je lui ai simplement dit que c'est Dieu qui m'envoi (fallait voir la tête). Après quelques secondes de réflexion, la maman dit "tant que c'est pas le diable", entrez vous asseoir un moment.

 

Claude, plutôt, sec (et je comprend) m'a averti qu'il n'avait que peu de temps car il devrait rentré chez lui. Donc, j'ai raconté qui j'étais, comment je l'avais connu et les souvenirs sont revenus à la surface. Et ouf, sont regard change et il me reconnaît.

Alors je lui ai demandé pardon de l'avoir lâché dans le passé. Pardon qu'il a accepté et depuis, l'on garde le contact, malgré la distance qui n'est malgré tout pas si énorme.

 

 

DEUX NUITS EN TETE A TETE AVEC SATAN !

 

Après le camp, j’ai passé le week-end face au Seigneur à prier et à apprendre à le connaître. Le Saint-Esprit se manifestait d’une manière tellement forte et j'avais reçu tellement de bénédiction. Mais comme jeune converti j’ai fais une erreur, lundi je recommence le travail et donc moins de temps pour la prière (malgré que je pensais toujours être dans les pleines bénédictions). Un certain malaise renaissait en moi et je ne voulais pas perdre cette Paix que Dieu m’avait donnée.

 

Le lundi soir je me suis mis devant Lui et j’ai prié, je l’ai supplié de ne pas m’abandonner… Mais pas de réponse, j’ai imaginé que le Saint-Esprit m’avait quitté et que l’esprit du camp aussi et que tout cela n'était qu'un rêve. Mais le Seigneur ne m’avait pas abandonné, il m a dit qu’il était toujours présent pour me protéger mais qu’après deux jours de pleines bénédictions, il fallait que je vive quelque chose d’intense afin que je comprenne la réalité de ce monde.

 

Le lundi, la journée c’est passé normalement, j’écoutais des enseignements pendant mes déplacements et la Paix du Seigneur m’accompagnait. Mes rendez vous avec les clients se passaient bien. Mais le soir, seul chez moi, une ambiance malsaine régnait, des idées mauvaises germaient dans mon esprit. Il fallait que je retourne acheter du shit ou au moins des cigarettes, et l’esprit de dépression c est abattu sur moi. J’ai mis mon armure pour me protéger des attaques mais ça ne changeait rien…

 

J’ai ouvert la Bible et je n’arrivais pas la lire, je devais revoir 3 fois le paragraphe pour comprendre. Des idées et des images ignobles germaient dans mon esprit.

  

Des pensées auto accusatrice me rappelait le passé si proche. Plus tard impossible de dormir, je sentais quelqu’un près de moi et ce dont j étais certain, ce n’était pas un ange de Dieu.

 

Je ne voulais vraiment pas rechuter, alors j’ai prié, j’ai demandé de l’aide et c’est comme si mes prières restaient dans mon appartement et n’allaient pas plus loin. Alors j’ai pris un livre qui s’intitule « Domine au milieu de tes ennemis ». Dans ce livre j ai appris qui était Satan, ces origines et comment combattre spirituellement avec efficacité.

 

Avant de pouvoir apprendre quoi que ce soit, à peine le livre ouvert, je commençais à m’endormir, alors que 2 min auparavant je n’avais pas du tout sommeil. Je me suis forcé à rester éveillé et j’ai continué ma lecture et là j’ai senti une force très en colère qui était dans mon salon, Satan ne voulait pas que j’apprenne tout cela.

 

Mes vitres du salon sont devenues noires (quand je dis noir, ce n'est pas une image, mais je voyais réellement l’infini des ténèbres en les regardant). Malgré la nuit dehors, jamais ça n’a été aussi sombre, je n'osais pas approcher. J'ai alors continuer à lire en essayant tant bien que mal de me concentrer et je sentais la colère de Satan monter encore plus, tellement fort que j’ai du mettre de la louange pour avoir un semblant de calme. Face à moi, à l'autre bout de la pièce (2 mètre environ d'où j'étais assis) je voyais comme un nuage sombre de 2 mètres de large, élevé à environ 1 mètre du sol et allant jusqu’au plafond… une sorte de fumée visible mais invisible, je pouvais décider de ne pas voir ce qui se passait et ça disparaissait, mais l'ambiance satanique était toujours là et en quelques secondes ce nuage était à nouveau devant mes yeux, respirant le mal et Satan me dis, "redeviens comme avant et tu retrouvera la paix". En une fraction de seconde je me suis dis « oui, voilà la solution », j’avais tellement peur. Moi qui étais fanatique de films d horreur, je n’ai jamais eu aussi peur que ce soir là. Deux jours avant j’ai vu ce que le Saint-Esprit pouvait faire, mais je ne me serais pas douté de voir un jour le mal si près de moi, se dévoiler de manière si forte.

 

Mais j’ai repris mes esprits et j’ai dis NON tu es un perdant frustré et la Paix que le Seigneur m'a donné jamais tu ne pourra la cloner. J’ai prier et loué Dieu malgré la présence de Satan, j’ai combattu toute la nuit. Il était apparu aux environs de minuit et à 6h du matin la paix est revenue et j’étais épuisé, ou plutôt soulagé. Dans ces moments là on se demande si on n'est pas complètement atteint psychologiquement et que tout cela n'était qu'invention, bref, à 8h je devais me lever pour assumer mes rendez-vous de la journée. Alors j’ai demandé au Seigneur de m’aider pour mon réveil, car j’étais fatigué et j’aurais bien dormi une bonne dizaine d'heure. Hé bien, je me suis levé à l’heure et en pleine forme (avec seulement 2 heures de sommeil), comme si j’avais dormis toute la nuit paisiblement.

 

Ce mardi soir, dès que la nuit est tombée, je n'étais pas tranquille dans mon appartement. Vu ce qui c'était passé la vieille, je m'attendais à tout. Alors tout de suite j'ai mis de la louange et j'ai divertis mon esprit en cherchant des infos chrétiennes sur le Web. Et je suis tombé sur un enseignement audio qui s'intitule, "Le secret de l'enfer le mieux gardé". J'ai commencé à l'écouter lorsque j'avais terminé mes activités de la soirée. Même pas arriver au milieu de l'enseignement, mes vitres me faisaient le même coup que le soir d'avant mais tout de même plus discret.

 

Je m'attendais à ce que Satan apparaisse à nouveau, mais ce qui c'est passé était différent. Chaque instant ou j'était concentré sur l'enseignement, une nappe noir recouvrait mes meubles autour de moi et s'avançait jusqu'à moi ce qui créait un état de peur en moi et me déconcentrai, alors je regardais autour de moi, et plus rien. Donc je recommençais à écouter l'enseignement, et de nouveau, la nappe noir qui s'avance pour m'atteindre. Je n’ai pas pu résister à la peur, et j'ai arrêté l'enseignement. J'ai aussi tout de même hésitez à quitter mon appart pour la nuit, j'avais la cher de poule et mon coeur battait comme si j'allais sauter à la corde depuis un pont.

 

Deux nuits de batailles pour un jeune converti, c'est hard. Alors le mercredi je n'étais pas tranquille et j'ai décidé de dormir chez ma maman. Merci à elle de m'avoir logé :-) Le lendemain, la même pensée revenait sans arrêt, poursuit et ne te laisse pas poursuivre (phrase issue du camp). Alors j'ai repris confiance en moi et je suis retourné dans mon nid douillet avec le Seigneur et j'ai dis à Satan de se tirer, car de tout façon il était perdant, frustré, menteur, voleur, moqueur et que rien ne me fera revenir en arrière. Et j'ai pu lire le fameux enseignement en toute tranquillité (disponible dans mes liens)

 

Plus je parcourais les pièces, plus une grande Paix se faisait ressentir. Et depuis Satan n'a plus pointé son nez personnellement pour me soudoyer. Par contre la tentation est là à chaque instant, et c'est rude...

 

On m'aurait raconté une histoire pareille il y a encore quelques semaines, je me serais dit "pauvre gars, je prierai pour lui" ou encore "pas de bol, il doit vraiment être déséquilibrer pour voir des trucs pareils" je croyais au surnaturel sans y croire, c'est à dire autour d'un feu de bois en forêt, histoire de ce faire peur (étant donné que mes expériences surnaturelles n'ont jamais abouties)! Et bien aujourd'hui c'est moi même qui en témoigne et je comprend sans problème si tu te pose des questions sur mon état psychologique, mais je ne dirais qu'une seule chose "demande à Dieu de t'ouvrir les yeux" La réalité n'est pas ce qu'elle parait être! La Fin est bientôt là et le combat spirituel est la seule guerre "Juste" !

  

 

Jérémie 23:16


Ainsi parle l'Éternel des armées: N'écoutez pas les paroles des prophètes qui vous prophétisent! Ils vous entraînent à des choses de néant; Ils disent les visions de leur coeur, Et non ce qui vient de la bouche de l'Éternel

 

 
Patrick

Patrick
Ecrit le 06-04-2015

Le Dieu qui guérit

Bonjour,c'est Djamel,je suis vivement pour
tout ce qui est TÉMOIGNAGE CHRÉTIEN !!!.
Car moi aussi dans ma vie,il s'est passé une chose fabuleuse:
J'ai été guéri complètement d'une très grave maladie par le Seigneur JÉSUS,
et grâce aux groupes de PRIÈRES de L’ÉGLISE !!!.
Composée de ma Famille en CHRIST?de ma Famille(frères et soeur)
et aussi de certains vrai amis fidèles!!!.
Et la Guérison a surgie sans que je sache moi-même que ces groupes de PRIÈRES
existaient,je l'ai su qu'après la GUÉRISON de cette maladie(dépression nerveuse:)
elle est restée "collée" à moi pendant 19 années trés éprouvante!!!.
Je n'avais plus aucun espoir de guérir un jour,ma meilleure(ou pire)compagne
ce fut le DÉSESPOIR ou la DÉSESPÉRANCE (plutot)!!!.
Alors,si ça peut aider des personnes,tout celà n'aura pas servi à rien!!!.
Voilà,en souhaitant resté en contact avec vous TOUS!!!.
QUE DIEU VOUS GARDE VOUS GUÉRISSE VOUS GUIDE ET VOUS BÉNISSE!!!.
A LA GLOIRE DE DIEU!!!au revoir !!!§§§!!!.

Djamel
Ecrit le 02-10-2014

La confiance en Dieu est une qualité qui nous sauve : Ayez confiance en Lui, même si vous ne comprenez pas toujours ses plans dans votre vie !

Lorsqu'on est sous la grâce du Dieu, notre vie est remplie de Bénédictions.
Le Seigneur nous accorde Son Pardon, Sa Protection, Sa Joie, Son Amitié,... et surtout Son Immense Amour éternel.

Dans les temps avant la venue de Seigneur Jésus-Christ sur la terre, Le Seigneur faisait déjà des miracles. Suite à la mort de son fils sur la croix, et à sa résurrection, rien n'a changé le Seigneur a continué, à accomplir des miracles à travers le monde par des guérisons, des délivrances,... et même des résurrections, afin que tous reconnaissent qu'Il est  Le Tout Puissant, et que lui seul doit être glorifié,  magnifié, honorer et élevé au-dessus de tous.

Je n'avais que treize (13) ans lorsqu'un  tremblement de terre frappa mon pays, Haïti. 
Un chaos total s'est brusquement installé dans la nation, entraînant ainsi tout le peuple dans la désolation ! 

Avant cette époque, je connaissais déjà l’existence du Seigneur, Il m'avait déjà guérie de la maladie, à   plusieurs reprises était venu à mon secours lorsque j'étais opprimée : l'adversaire de regarde pas à l'apparence pour attaquer les créatures de Dieu, et ceux qui veulent faire sa volonté.
Je m'accrochais au Seigneur et j'avais placé ma confiance en lui. 

Lorsque la catastrophe frappa le pays, elle laissa derrière elle le deuil et une douleur si paralysante, que seuls ceux qui auraient cru en la Puissance du Sang de Jésus, n'auraient point été ébranlés. 

Bien que ma foi était affermie en l’Éternel, mon Dieu, et que selon Ésaïe 41 verset 10, je n'avais rien à craindre,  je n'arrivais pas à prendre assez de recul pour voir la Grandeur du Seigneur. J’étais troublée par toutes les rumeurs qui circulaient sur l'enlèvement (moment crucial dans la vie d'un chrétien, dont j'ignorais l'existence), les cris des veuves, des veufs et de leurs enfants, les pleurs de ceux qui ont perdu leur famille, les morts çà et là, les blessés encore sous les décombres ... accablée par le froid, la faim, la soif, l'insomnie,... et les répliques qui perduraient...

La tristesse et l'amertume,  avaient envahies mon cœur, l'angoisse et la dépression m'opprimaient. Je désirais comprendre le pourquoi de cette calamité, je m'obstinais à réfléchir sur " comment un Dieu si Bon, qui nous déclare qu'il nous aime pouvait-il laisser ses enfants dans la détresse"...  mon intellect avait pris le dessus, et m’empêchait de réaliser la Bonté du Dieu que je sers. Je m'en voulais de ne pas pouvoir venir en aide à ces personnes qui étaient dans le besoin, cependant je ne réalisais pas que ce n'était pas mon rôle de faire cela.

J'étais dans une souffrance physique et morale, qui m'accablait jour et nuit... Ma mère qui souvent pour moi avait réponse à tout, ne pouvait me répondre, elle-même ne savait quoi penser...  restant dans le doute et lui demandant pardon, je continuais à avoir confiance en Lui...

Mais la situation empirait : 

Il n'y avait plus de place pour enterrer les morts, plus de voix pour crier à l’aide, ni de larmes pour pleurer… pour avoir à manger ou de l'eau il fallait faire preuve de courage et de beaucoup violence… bien-sûr le plus souvent, c'étaient les plus forts et les plus futés qui arrivaient à s’en sortir (je me contentais d’être futée), mais encore... on se demandait toujours si on aurait la même opportunité le lendemain à venir...

Environ Dix (10) mois plus tard, je quittai ma famille, pour rejoindre mon père à Saint-Martin, une île française dans la caraïbe, où le Seigneur me permit de réussir mes études au collège et au lycée en ayant mon brevet ainsi mon baccalauréat scientifique, et enfin les poursuivre à l'université. J'ai continué à vivre, bénéficiant de sa protection, de son Pardon, car malgré mes faux pas, il ne m'a jamais laissé tomber, et c'est en devenant plus mature, en prenant plus de recul et en persévérant dans les voies du Seigneur, qu’il m’a répondu…

 

Ce qui me ramène donc à ce Témoignage : 

Par ailleurs, pour arrêter les cauchemars et les malaises qui m'opprimaient à chaque approche de la date de l'événement tragique (12 janvier), je devais me défaire de mon intellect et laisser grandir ma foi en Dieu...

Ainsi, c'est dans Job 5 verset 17 à 21 que j'ai eu ma réponse : 

" Heureux l'homme que Dieu châtie ! Ne méprise pas la correction du Tout-Puissant. Il fait la plaie, et il la bande; Il blesse, et sa main guérit.
Six fois il te délivrera de l'angoisse, Et sept fois le mal ne t'atteindra pas.
Il te sauvera de la mort pendant la famine, Et des coups du glaive pendant la guerre.
Tu seras à l'abri du fléau de la langue, Tu seras sans crainte quand viendra la dévastation. "

Lorsqu'on croit en Dieu, qu'on l'aime et qu'on veut marcher avec lui, l'adversaire est furieux, et il fait tout pour nous détruire (Jean 10 verset 10)... HEUREUSEMENT notre Dieu est PLUS FORT : " Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance."
Jérémie 29 verset 11 = Le Seigneur m'a délivré de la mort !

Je ne vaux pas mieux que ceux qui sont partis ce jour-là, et c’est par sa grâce que j’ai été sauvée.

Notre Dieu sait ce qu’il fait et pourquoi il fait les choses, il est plus grand que Nous et plus intelligent. Ayons donc confiance en lui, persévérons jusqu’au bout… c’est là que sa gloire se manifestera.

J’ignore quelle carapace spirituelle repose sur mon Pays, mais une chose est sûre, Le Seigneur l’en délivrera et le sauvera, tout comme il l’a fait pour moi.

Que le Nom de l’Éternel soit Bénit ainsi que tous ces enfants !

 

 

Dounipher
Ecrit le 14-11-2016

L'histoire de ma conversion

voici l'histoire d un juif qui avait 23 ans faisant des études de banque et d'assurance pour reprendre la succession de son père il était dans la drogue dans la débauche sexuelle et dans le spiritisme quand un client vient à lui parler de jésus de Nazareth le juif connaissait l histoire de jésus-Christ car il avait été dans une école catholique ou il avait suivi le catéchisme mais voici qu' à cause de ses nombreuses aventures sexuelles il fut atteint de séropositivité sa seule chance alors était d accepter jésus-Christ dans sa vie et de le laisser rentrer dans sa vie comme Seigneur et sauveur personnel,chose qu il fit avec une grande humilité alors que le client lui posa la question veux tu ouvrir ton coeur à jésus-Christ oui répondit il avec respect honneur reconnaissance a l instant même l'esprit descendit sur lui au point qu il commençait à parler en langue,alors il rentra dans une profonde repentance si profonde qu il saisit avec foi sa guérison il fut guérie instantanément,puis après quelques années il étudiait la parole de Dieu il fut conduit au eaux du Jourdain pour y être baptiser alors qu il fut établi pasteur en terre sainte. Et voici qu il reçût des menaces de mort pour la prédication de l'évangile et la guerre faisait rage dans son pays au point qu'il soit obligé de retourner en France laissant son manteau de pasteur et sa position de directeur d'une association humanitaire aujourd’hui hui il est invité dans plusieurs nations pour enseigner et fortifier le corps de christ et pour amener le peuple et les bergers à la repentance car il n y a pas plus belle louange plus beau manteau et plus beau parfum que celui de la repentance c est là mon histoire.

 

David Toledano Tibi
Ecrit le 21-12-2013

Un miracle m'a permis d'obtenir mes papiers et de garder mon emploi

 

Je voudrais témoigner de ce que le Seigneur a fait pour moi dans le passé. En mai 2012, mon permis de travail devait expirer. J'avais fait ma demande de résidence permanente pour le Canada depuis 2011, en même temps que mon ex conjoint avec qui je vivais dans le péché, mais j'attendais toujours les papiers qui tardaient. Entre temps, nous nous sommes séparés avec mon ex. Voyant l'approche de l'expiration de mon permis de travail, j'ai choisi de le dire à mon supérieur hiérarchique, pour demeurer dans la légalité, car on a pas le droit de travailler sans permis. Mon ex qui était dans le même cas que moi n'a pas dit la vérité à son employeur. Ma supérieure de l'époque ne me portait pas du tout dans son coeur. Elle voyait par là une belle occasion de se débarrasser de moi. Elle a alors contacté les ressources humaines et j'ai reçu une lettre qui stipulait que dans le cas où je n'obtiendrais pas mes papiers le 25 mai 2012, mon contrat de travail prendrait fin.  Il faut savoir que j'avais été rétrograde de 2009 à 2012 et j'étais remplie d'orgueil. Je pensais que je n'avais pas besoin de Dieu pour trouver ou garder un travail. Ce sont ces circonstances qui m'ont conduit a revenir au Seigneur. Je me suis repentie, j'ai reconnu que ce travail était une grace de Sa part et je Lui ai dit "Que Ta volonté soit faite, si tu décides de reprendre ce travail''. Le délai approchait, je suis restée en prière. Ma mère me soutenait et m'a dit que tout rentrerait dans l'ordre. Le 15 mai, j'ai reçu une lettre de l'immigration qui me demandait d'envoyer mon passeport aux États Unis pour recevoir un visa qui devait me permettre de récupérer ma résidence permanente à la frontière. J'ai immédiatement envoyé mon passeport et j'en ai avisé ma supérieure en demandant une prolongation du délai, avec cette preuve que mes papiers ne tarderaient plus. Elle a refusé. L'ambassade des États Unis où je devais envoyer mon passeport était réputée pour perdre les passeports. Mon ex quant à lui avait aussi reçu le meme avis, mais lui devait envoyer son passeport dans une ambassade qui n'avait pas mauvaise réputation. Il ne comprenait pas pourquoi j'y croyais encore vu le délai court et me disait d'aller chercher un autre travail. Avant d'envoyer mon passeport, j'ai prié dessus pour qu'il revienne, avec l'employé de poste qui était chrétien. Un matin, je me suis levée et j'ai crié à Dieu ''Ce dossier est le Tien, Il n'y a plus rien que je puisse faire, je laisse tout entre Tes mains, Prends le contrôle et envoie Tes anges auprès de la personne qui devra délivrer ce visa''. Je crois sincèrement que Dieu a entendu ce cri et exaucé ma prière. Les jours passaient, et je restais dans la louange. La veille du jour J, je devais me forcer à louer car c'était très difficile d'y croire encore. Puis pendant que je chantais une voix me dit "va voir à la boite aux lettres". Miracle : le passeport était là. Le soir même, j'ai pu aller à la frontière et recevoir ma résidence permanente. Le lendemain matin, soit le 25 mai, je présentais le passeport à la dame des ressources humaines qui n'en croyait pas ses yeux! Quant à mon ex, dont le permis de travail arrivait à échéance 3 mois plus tard, son passeport n'est pas arrivé dans les délais; son employeur s'en est rendu compte et l'a licencié. Aujourd'hui je travaille toujours au même endroit et ma supérieure de l'époque a été mutée ailleurs. C'est Dieu qui m'a redonné cet emploi et c'est seulement lorsqu'Il l'aura décidé que je le quitterai. Bien aimés, RIEN n'est IMPOSSIBLE à Dieu. Il fait des miracles pour Ses enfants et n'est jamais en retard, JAMAIS. Quelle était la probabilité que ce papier arrive CE jour là, après un processus de 15 mois?  Quelle était la probabilité que mon ex, qui avait menti à son patron, perde son emploi, alors qu'il avait 3 mois de plus avant l'expiration de son permis. Choisissez de toujours marcher dans l'obéissance et la vérité, quoi qu'il arrive, Dieu le voit et Il vous élèvera au temps choisi par Lui. Merci Seigneur, pour cette grâce et ce travail que Tu m'as accordé. Béni soit Ton Nom. Amen. 

Diana
Montréal
Canada
Ecrit le 15-09-2016

Jésus-Christ

TÉMOIGNAGE

Tout d'abord je remercie Dieu le père créateur du ciel et de la terre, et Jésus-Christ son fils notre seigneur.

Je suis un serviteur de Jésus-Christ je me nomme Amonto kodjo juste. Ma première délivrance que j'ai eu à faire c'était ma petite soeur elle a été possédé par un esprit mauvais et je l'ai délivré. /That was my first délivrance that i had made./ quelques mois plus tard un jour dans ma chambre je jouais du piano subitement une chanson m'est venu, avec une mélodie, je ne sais comment...? J'ai été en porter par la musique et voilà une nouvelle langue que je parle. Je n'ai rien compris et voilà le Saint Esprit qui me dit n'est pas peur! c'est écrit, seigneur Jésus-Christ l'a dit dans Marc16 v15-17.

Et cette chanson confirmera ce qui est écrit dans la Bible. Ça n'a pas été difficile pour moi de l'écrire puisque c'est lui-même qui est a lorigine...moi je ne fais que suivre ce qu'il veut que je fasse je n'ai aucune force c'est l'œuvre du Christ qui se manifeste. Je foi en lui et j'ai mis toute ma confiance en lui,  je crois en lui.

svp rien ne vous y oblige à écouter cette chanson si vous ne voulez pas . Mais je vous promets à ceux qui veulent bien... au nom de Jésus-Christ qu'il aura du changement dans leur vit en écoutant cette chanson prier au fur à mesure et vous verrez la gloire de Jésus-Christ se manifester dans votre vie si vous croyiez en lui Amen         https://youtu.be/FLP6XD-mpSk

Amonto
Lomé
Togo
Ecrit le 11-04-2017

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